L'aube fleurie

L'aube fleurie

Heureux celui...

 

 

La distance et le temps séparent sans pitié

Les cœurs abandonnés aux caprices du vent.

Le parfum envoûtant de la pure amitié

Se noie dans la rosée qui rejoint l'océan,

 

Et les vagues l'emportent au hasard des brisants.

La grande immensité au tumulte entêtant

Ouvre bientôt la porte au silence angoissant.

Puis le calme se fait et l'esprit se reprend...

 

Mais le cœur est touché, il bat plus lentement.

Il est comme l'oiseau qui a brisé ses ailes,

Regardant s'écouler sur la terre son sang

Et colorer les eaux qui descendent du ciel.

  

La distance et le temps ne sont que douce brise

Pour les cœurs arrimés au port Fidélité.

L'orage assourdissant, lui-même n'a pas prise

Sur la soie embaumée de la douce amitié.

 

La terre peut gronder, les éclairs foudroyer,

Le cœur est un cristal à la force d'airain,

Qui brille sans compter, sans fin, sans y penser,

En un cadre idéal, sans peur du lendemain.

 

Heureux qui peut marcher chaque jour, à chaque heure

Sur le chemin fleuri d'une amitié fidèle.

Il est un roi ailé au royaume du cœur

Et pour toujours béni, sourit au bleu du ciel.

 

M

 

 

 



01/06/2015
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