L'aube fleurie

L'aube fleurie

La lumière était douce

 

La lumière était douce, elle avait le parfum

Des fleurs et de la mousse au nid des blancs matins.

La lumière était belle à damner tous les saints,

En cette aube rebelle à tous les vents malins.

 

La lumière chantait des aubades angéliques,

La lumière dansait sur l’étrange musique

Qui troublait le feuillage et séduisait le vent

Quand des ombres sans âge hâtaient son vol fervent.

 

Un cheval ébahi en stoppa son galop

En un instant saisi par ce divin halo.

La femme solitaire, elle-même conquise

Par ce subtil éclair parfumé par la brise,

 

Contempla tour à tour la bête et la nature

Et se dit sans détour que rien n’est aussi pur

Que ces premiers instants couronnés de mystère

Au matin d’un printemps rescapé de l’hiver.

 

MPV

 

 



02/02/2019
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