L'aube fleurie

L'aube fleurie

Petit oiseau des îles

 

Petit oiseau des îles au cœur de la tempête,

Tu ne t’arrêtes pas de chanter ta chanson.

Ce n’est pas si facile et ce n’est pas la fête

Quand résonne le glas de la désillusion.

 

Mais c’est là ton destin, chanter dans la tourmente

Pour les âmes blessées qui ont perdu la voix.

Au cœur de tes refrains vit l’espérance aimante

D’un chaleureux foyer pour tous ceux qui ont froid.

 

Et tu chantes et tu chantes au ciel des blancs matins

Figés dans cet écrin de neige verglacée.

Sur ta robe élégante aux reflets de satin

Brille un amour sans fin pour le monde apeuré.

 

Douce et tendre caresse est ta voix de velours

Sur nos cœurs fatigués, nos âmes tourmentées,

Nos espoirs en détresse, nos fragiles amours,

Nos rêves abandonnés sur l’autel des regrets.

 

S’envolent de ton air tant de notes de miel

Au parfum d’insouciance, au goût de joie sincère,

Que nos cœurs en hiver s’élèvent vers le ciel

En quelques pas de danse épousant la lumière.

 

MPV

 

 



18/02/2019
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