L'aube fleurie

L'aube fleurie

Un souffle est descendu

 

 

Un souffle est descendu, a caressé les ombres,

Un parfum délicieux a fait frémir le vent.

La lumière, ténue, a percé la pénombre,

Elle ressemble aux cieux épousant l’océan,

 

Quand le soir, séduisant, fait rougir l’horizon,

Appelant les sirènes et leurs chants de velours,

Troublant le goéland qui vole à l’unisson

Des dauphins, des baleines, en un grand bal d’amour.

 

Incroyable, envoûtant, éblouissant, magique...

Comme une pierre bleue sous un rayon de lune,

Doux rayon captivant, miracle fantastique

De ce monde amoureux lâchant son infortune,

 

Oubliant ses malheurs, ses erreurs, ses regrets,

Pour un instant de joie empruntée à la vie,

Pour un rai de bonheur sur sa rive endeuillée,

Doux parfum d’au-delà au cœur de son esprit…

 

Alors le temps s’arrête. Un an devient un jour,

Une heure une minute, un siècle une seconde.

Les hommes font la fête en retrouvant l’amour,

Dont les douces volutes émerveillent le monde.

 

Martine

 

 

 

 



13/06/2013
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